Blog de DoroT

vendredi 18 mai 2012

Rouge Intime - Coquelicot

Le voici. L’œil dans son cœur.
Je n'ai pas peins l'abeille qui se trouvait sur les étamines.
Et les couleurs capturées par mon appareil photo ne sont pas tout à fait la réalité.
Il arrive fréquemment que des visiteurs sur mon site, viennent me voir à la galerie pour se rendre compte du travail sur les toiles.
Et ils sont surpris à chaque fois..
Impossible de vous retranscrire le réel. Il faut juste se faire une idée !


Rouge Intime - Doro.T - 100/100 cm- huile sur toile

mercredi 9 mai 2012

GORDES, mon village


Photo Doro.T

Par un hasard heureux, j'ai découvert ce site/blog : Chemins et Jardins (Mes balades en photos) .
Celui de Sacha, photographe.
Elle nous émerveille par ses photos, vraies, prises sur un vif qu'elle nous retransmet.
Et je vous laisse découvrir celles de Gordes, mon village.
Plusieurs photos de Sacha sont quasiment celles que j'ai moi-même faites. Les belles choses ne peuvent rester sans être données.
Comme la ruelle de ma petite galerie ainsi que le petit mot de Francesca, laissé derrière une vitre de l'ancienne maison du peintre Serge Poliakoff.
Sa peinture se dégageant de toute représentation Poliakoff est rapidement considéré comme l'un des peintres les plus puissants de sa génération. En 1947, il est entrainé par Jean Deyrolle à Gordes (Vaucluse) avec notamment Schneider, Gilioli, Victor Vasarely, Dewasne. Texte issu d'une biographie sur Wikipédia.

Francesca nous a quittés il y a peu. Son accent italien dans les ruelles, guidant les groupes de visiteurs nous manque encore..


Photo Doro.T

Jean, Francesca, Virginie, Rich, Claude, Céline, Françoise, Momo, Alexeï, Lucien, Martine et moi.. des souvenirs de fous rires sous le mûrier dans le jardin, la nuit, l'été. Tous issus d'origines différentes et aussi artistes, agriculteurs, fresquistes, guides, commerçants.. C'était "le bon temps" !!

Ces photos revues en silence sur ce blog de Sacha, m'évoquent tous ces moments là.


Photo Doro.T

jeudi 3 mai 2012

Prochaine toile : Rouge !

Elle est grande. Et prend une certaine place sur le chevalet !
Elle sera rouge. Rouge comme si le nez dans la fleur, voulait toucher le pistil.
Un rouge coquelicot. Avec ses nuances d'orange et de noir.
Bientôt, elle sera prête.

lundi 30 avril 2012

Un petit bout de galerie


Ces petits détails auxquels le regard s'accroche.
Ils font partie d'un tout.
Comme une petite pièce de puzzle qui prend sa place.
Simplement.

samedi 28 avril 2012

L'histoire d'une peinture

Elle a pris naissance, tout d'abord sous mes yeux, lors d'une balade.
Installée sur le muret, j'ai dessiné.
La petite barrière est là. Fidèle.
Durant des années, je ne faisais jamais un dessin de paysage sans inclure une barrière ou une clôture.
Le dessin au stylo a dormi un petit moment dans le carnet à croquis.
Je l'ai ressorti et lui ai donné une autre vie.

Je lui ai offert une toile. De celle que je blanchis, que je lisse comme la pierre.
Le Passage était né. Dans son cocon de couleurs froides.
Sur le côté, le parapet est juste souligné d'un trait à la plume.
Comme une invitation.
Et puis le Passage.
Celui qui emmène loin, qui évade.

Après quelques semaines à l'atelier, la toile, installée à la galerie intrigue, interpelle.
Et puis, c'est le coup de foudre.
C'est ainsi la peinture. Cela vous touche au plus profond. Vous ne comprenez pas pourquoi.
Mais c'est celle-ci et pas une autre.

Murielle m'a regardée au fond des yeux. Comme une question.
J'ai alors compris que la toile ne m'appartenait plus. Qu'elle me quittait pour aller ailleurs.
C'est cette impression qui me fait toujours revenir aux moments de sa "naissance"...
L'atelier du soir, une musique de fond, le café ou le thé refroidi sur la table parmi les tubes, il fait nuit par-delà la fenêtre.
Le petit Duc lance son HU interminablement régulier. Il sait que quelque chose se passe dans la lumière de l'atelier.

Murielle dites-vous ? non je ne la connaissais pas.
Pas avant qu'elle ne franchisse timidement les deux marches de pierres de la galerie.
Mais un regard a suffit.


Murielle avec sa toile et moi avec ma blouse !

vendredi 27 avril 2012

La sieste du chat


Photo Doro.T

A l'atelier,
Il est des jours qui donnent une envie de rien.
De ne rien faire. Dormir peut-être ?
Rêver sûrement. En regardant par la fenêtre.
Sentir une présence qui se faufile.
Ne pas avoir peur.
Le chat.
Dans son silence, il saute sur l'établi.
Celui réservé aux dessins. La blouse est là.
Posée négligemment après une nuit de travail.
C'est à cet endroit précis que le chat se couche.
Il en a décidé ainsi.
Et moi ? Je rêve en regardant par la fenêtre.
Dans son silence, je suis bien.
Doro.T


Photo Doro.T
Capter ces moments-là...
Avoir l’œil.

jeudi 19 avril 2012

Une lueur

Voici la toile terminée.
Elle sèche pour l'instant sur les murs de la galerie.
D'autres toiles attendent le premier coup de pinceau !


Une lueur - Doro.T - huile 20P

lundi 16 avril 2012

Lueur

Nouvelle toile en cours.. Pas encore terminée, elle donne déjà un aperçu.
Le froid m'isole un peu plus dans la petite galerie.
Aujourd'hui, je peins là-bas. Pas à l'atelier.


Lueur (nom provisoire)- Doro.T - huile

La voici un peu plus avancée.

Je vous la dévoilerai bientôt.

dimanche 15 avril 2012

Coeur suspendu


Photo Doro.T - A l'atelier - 2012

Dans le rideau d'organdi, des poches attendaient.
L'une après l'autre, elles se languissaient et se racontaient des histoires d'objets trouvés, de petits papiers..
Puis un jour, il est venu. Dans son beau moulage blanc, il flottait dans les airs.
C'était un cœur. Dans la lumière, au travers de sa poche, il avait l'air suspendu.
Le yucca, de ses feuilles taillées comme des lames, tentait de s'en approcher et étirait ses tiges comme pour mieux s'en approcher.
En vain.

jeudi 15 mars 2012

VRAIS OU FAUX ? (Les Faux en peinture)


Je vous présente Philippe BENSIMON.

Un auteur complet tant sur le plan professionnel en tant que criminologue, que sur le plan littéraire.
Avant d’écrire Tableaux maudits, un roman sur le thème des Faux en peinture, Philippe BENSIMON a entrepris et réalisé des recherches peu communes mais surtout très approfondies sur ce sujet, thème de sa thèse de doctorat en 1995. Une première en Amérique du Nord.
C’est donc avec des compétences et un bagage substantiel de connaissances que Philippe BENSIMON parle de la peinture, l’un de ses sujets de prédilection.

Son livre "Les faux en peinture", Éditions du Méridien, fut édité en 2000.
Il a entrepris de la réécrire entièrement en y ajoutant plus de 250 nouvelles références sur un total de 1500 titres et plus de 200 illustrations. Il s'agit d'une œuvre complète que nous aurons le plaisir de découvrir à l'automne prochain 2012, cette fois sous le titre "VRAIS OU FAUX ?".

«Je suis passionné par tout ce qui entoure la création dans le domaine de la peinture, laquelle va bien au-delà de l’œuvre en elle-même puisqu’elle touche à la mémoire de l’homme au travers du temps."
« Mensonges encadrés, les faux en peinture sont une atteinte au travail du peintre qui, contrairement à la contrefaçon dans le monde industriel, est souvent seul pour se défendre. Le faux a cette autre particularité, celle d’avoir pour victime une victime qui s’ignore, du moins tant et aussi longtemps qu’elle n’en n’a pas découvert la supercherie.
Or, le faux vieillit à l’ombre de nos regards, ce qui lui donne un caractère d’authenticité qui exige de solides connaissances. À cette dangerosité, s’ajoute le plaisir esthétique où nombre de personnes tergiversent sur la valeur d’un faux tableau. Le faux n’a aucune valeur puisque le procédé n’a pour seule fin qu’une escroquerie."
Pour donner un visage à ses recherches, il avait choisi d’écrire un roman (Tableaux Maudits - Édition Triptyque) publié en 2007 et figurant parmi les dix finalistes du Concours des cinq continents de la francophonie en 2008.

Le nom de l’auteur, peu connu (hélas) en littérature, est beaucoup mieux connu dans les milieux de la recherche sociologique, plus particulièrement en criminologie, domaine dans lequel il fait des recherches et enseigne dans les Universités d'Ottawa et de Montréal.

«Si les gens pouvaient distinguer le vrai du faux comme par magie, ce serait la fin du monde, parce que c’est l’ignorance qui mène à la connaissance », conclut Philippe BENSIMON.

Si je vous parle de Philippe BENSIMON, c'est parce que cet auteur m'a contactée pour obtenir mon autorisation afin d'illustrer son livre par quelques unes -entre autres- de mes photos d'atelier ou de mes pinceaux. Ce que j'ai volontiers accepté avec plaisir.
Participer bien modestement à cette étude, qui nous concerne tous, ne pouvait que m'apporter une pierre de plus à cet édifice construit sur presque toute une vie, ma motivation. Celle de continuer à peindre, de créer et surtout de comprendre que notre travail d'artistes peintres était enfin reconnu en tant que tel avec un respect qui hélas se perd dans les méandres de la spéculation et de la fraude.


Je vous laisse découvrir en avant-première et avec son autorisation, une partie de l'Introduction du livre "VRAIS OU FAUX ?"

"Aux yeux du grand public, parmi les tonnes de faits divers qui s’amoncellent dans son quotidien et qui aussi vite disparaissent à jamais dans l’oubli, aborder le thème du faux en peinture dans un monde défiguré en permanence par la violence, la faim, les inégalités sociales, pourrait presque ressembler à de l’indécence ; à un luxe de légèreté pour ne pas dire de futilité car après tout, vrais - faux, où sont les risques ?
Cette supercherie à la Robin des bois ne concerne qu’une classe de gens bien nantis qui ont les moyens de dépenser des millions pour décorer leur château, des gens à des années-lumière de toutes nos préoccupations journalières et qui ne se déplacent jamais pour acheter eux-mêmes leur litre de lait... Du moins c’est ce que la plupart d’entre nous croyons par impuissance, par ignorance, sans doute aussi parce qu’il est beaucoup plus facile de ne pas trop s’interroger sur ce qui parfois semble nous dépasser alors qu’il en va d’un héritage commun. De nos sources. De nos racines. Maillons de la chaîne humaine, de ce qui est et en sera au regard de ceux qui ne sont plus et à qui nous devons notre existence. Il est vrai qu’en réfléchissant au jugement très subjectif que nombre d’entre nous peuvent porter sur ce qui a ou non de l’importance, l’air pollué n’a jamais véritablement empêché personne de respirer ni l’eau contaminée de boire.
Alors quelle réponse donner face à un geste criminel, tant et aussi longtemps que nous n’en sommes pas directement victimes et dans le cas présent, que nous le voulions ou pas, nous le sommes tous."

........ "Traces infimes et combien fragiles laissées par quelques-uns, objets de culture, de dévotion ou de parure, existe-t-il sur terre un seul, rien qu’un seul objet qui puisse nous projeter instantanément dans le mode de vie de tous ces hommes et de toutes ces femmes qui nous ont précédé si ce n’est à travers la peinture ?
Prenons une des toiles peintes par Giovanni Antonio Canal dit Canaletto consacrées à Venise - Piazza San Marco. Au tout premier coup d’œil, le tableau nous ramène trois siècles en arrière, nous guide par ce que le Maître a su et voulu reproduire. Sans le moindre montage cinématographique ni effets spéciaux, grâce à cette formidable machine à remonter le temps, Canaletto nous mêle aux personnages, et si l’on s’en approche d’un peu plus près, nous pouvons les voir tels qu’ils étaient vêtus, chaussés ou pieds nus à même la terre battue et les étals de marché installés sous d’immenses tentures, au beau milieu des animaux entre ruelles et maisons aux fenêtres sans vitres. Seuls de lourds volets de bois faisaient office de protection contre le vent, la pluie, les intrus et les esprits malfaisants.
Entre ce que l’homme a peint et aujourd’hui, des millions de personnes nous ont précédé avec à peu près la même fascination, les mêmes interrogations chuchotées à moins d’un mètre. À moins d’un mètre, l’image nous parle à plus de trois siècles de distance."

mercredi 14 mars 2012

RETOUR DE TANZANIE - suite et fin

Quelques photos, illustrant, il me semble, assez bien l'ambiance de notre voyage, de nos relations entre nous et surtout avec les animaux.


Arrivée sur Addis Abeba (Ethiopie), escale de quelques heures.
Puis départ vers Kilimandjaro Airport - Tanzanie.


Arusha, marché de rue


Arusha, quasiment la seule grande ville de notre séjour.
Juste la traverser pour continuer la route devenue piste..


Galerie de Peintures !


Ambiance !


Belle rencontre, pacifique..


On a tendance à me taquiner un peu avec certaines de mes photos !
Mais j'aime prendre les clichés des animaux de dos !..


Chacun son identité !


Jeu de zèbres


A la quête de l'eau.. les hippos veillent !


Le petit n'est pas plus gros qu'un cochonnet.
Souvent malmené par sa mère, qui ne le voit quasiment pas mais elle sent sa présence.


Photo Jonathan
Village Masaï. Bien protégé des bêtes sauvages.


Photo Jonathan
Isabel, Alain PONS et moi, le soir à Olduvaï, non loin du cratère du Ngorongoro.


Jonathan, moi, Isabelle, Alain, Maurice
Camp Rongo en plein Serengeti, autour du feu, le soir.
Tous bien fatigués, une très bonne soupe nous attend !


Nuit sous la tente.
Les hyènes ne vont pas tarder, frôlant la toile, à la recherche de nourriture..






Jeune lion à l'abri du soleil, guettant sa future proie


Derrière moi, le cratère du Ngorongoro
Sous mes pieds, une terre si rouge..



7h du matin, la bonne heure !



Au camp d'Olduvaï, là où la magie devient réalité..

Les meilleures photos sont restées à l'atelier. Prêtes à être "travaillées".

dimanche 4 mars 2012

RETOUR DE TANZANIE - FEVRIER 2012

Les mots seront inutiles.
C'est encore un peu tôt.
Tout est encore là, au fond du corps, du cœur, de l'âme.
Intact. Avec les odeurs, gardées jalousement pour ne pas perdre le fil..

La poussière sur le sac.
Celle que l'on n'efface pas pour encore garder un peu de "là-bas".

Et cette boule au fond de la gorge, qui n'en finit pas de grossir..
Parce que "là-bas", j'ai laissé un peu de moi.
Parce que "là-bas", j'ai aussi pris un peu des autres.
Et ça, je le garde pour moi...


Photo Doro.T - non libre de droits

Les toiles, les tableaux, ceux qui ne sont pas encore là, en peinture..
Les toiles, celles qui sont déjà là, dans ma tête, dans mes yeux..
Je les ferai. Oui, je les ferai. Comment ? rien de précis encore.
Mais il FAUT que je les fasse.

Je vous donne un peu de mes yeux, ceux qui ont vu, qui ont bu, qui ont compris.
Et qui ont aimé. Avec un immense respect.
Je retournerai "là-bas"...


Photo Doro.T - non libre de droits

vendredi 17 février 2012

TANZANIE et PEINTURES

Ce qui peut paraitre formidable dans la Vie, dans notre vie de tous les jours, ce sont ces moments inattendus. Ceux que l'on n'attend pas. Ceux qui arrivent sans qu'on leur demande quoique ce soit !

De ces moments là, qu'ils soient bons ou mauvais, nous en retirons toujours quelque chose qui nous construit, peu à peu.

Sur ce blog, que j'illustre de photos, de dessins, de peinture, depuis plusieurs années déjà, les moments de confidence sont extrêmement rares. J'ai toujours voulu respecter le côté très personnel des jours qui égrainent mon Temps.
Mais depuis quelques mois, il semblerait que des choses, des moments, des évènements auxquels j'ai pensé, tant rêvé, utopiques ou pas, se réalisent.

Il en est un de ces moments que je vais vous confier.
Il y a quelques années déjà, j'ai peint ce tableau (ci-dessous). C'est la migration des gnous en Tanzanie. Une marche longue de milliers de kilomètres en quête d'eau et de pluies.
Comme un chemin de Vie, peuplé d'embûches, d'herbes grasses, de rochers insurmontables, de pattes cassées, de copains dévorés, d'entre-aide, de rivières traversées, de fatigue douloureuse, de prédateurs à l'affût, mais qui au bout du compte, nous mène sur une plaine riche. Riche d'éléments vitaux pour notre survie.

Cette peinture, que peut-être je ne repeindrais plus de la même façon, m'a toujours poursuivie dans un petit coin de ma tête.
Une huile réalisée sur un papier toilé d'assez grandes dimensions se trouve désormais dans une collection privée à Copenhague.
Je me suis toujours fixé qu'un jour -un jour comme on dit tellement souvent !- j'irai sur place, les voir.
Voir les gnous. Les sentir et comprendre.
Comme eux, les embûches se sont dressées sur mon chemin. Mais toujours, j'ai voulu aller vers l'avant. Avancer. Plus loin encore.
La peinture est mon élément moteur. Elle avance avec moi ou moi avec Elle. Un bonheur indescriptible...

Ce moment là est arrivé. Dans quelques semaines, je serai avec eux et leurs "animaux de compagnie" !
La Tanzanie ne sera plus un rêve. Elle sera la réalité. Et je vous partagerai mes émotions.
Au retour..


Peinture Huile sur papier Figueras- 2004- Doro.T

lundi 13 février 2012

Livre sur la PEINTURE A L'HUILE


Pendant de nombreuses années, j'ai enseigné ( le plus souvent à des adultes, jusqu'à 120 élèves en plusieurs ateliers ) les techniques de Peinture et de Dessin, dans une tradition assez académique mais également contemporaine et adaptée aux matériaux que nous avons à portée de mains.

Dessin, fusain, fusain compressé, pastels, sanguines, peinture à l'huile, aquarelle, acrylique, encres, techniques mixtes, collages, peu de techniques me sont inconnues et je continue inlassablement à chercher, à trouver et à pratiquer de nouvelles façons de travailler telle ou telle pratique de peinture. Un bonheur !

La peinture occupe de plus en plus mon temps sur les toiles, c'est mon métier et j'en suis très fière.
Je suis donc devenue de moins en moins disponible pour l'enseignement. Mais quand on a "ça" dans le sang.. on ne lâche pas ! Alors, sur ce blog, j'ai donné. Je continue de donner. Mon savoir.
Les remerciements en retour ne sont pas nombreux, mais ceux faits par courrier personnel me touchent beaucoup..

Vous êtes à ce jour, presque 600 personnes / jour à venir "piquer" sur ce blog, une info que je vous donne, comme ça ! Ceci dure depuis 2006. Les billets complétés de vos questions et de mes commentaires/réponses, sont en grand nombre et surtout extrêmement intéressants et porteurs de solutions recherchées partout et laissées souvent sans réponse ailleurs.

Aussi, j'ai envisagé de préparer un livre sur la Peinture, uniquement basé sur les questionnements et les réponses faites au travers de ce blog.

A votre avis, pensez-vous que cela vous serait utile ? Avez-vous déjà trouvé dans les librairies, un livre sur la Peinture qui vous satisfasse amplement ou qui comble votre attente ?

Merci pour toutes les réponses que vous pourriez me donner, afin de m'aider à "construire" votre Guide en Peinture.

mercredi 8 février 2012

Les vieux volets

Voici une des dernières toiles.
Peu à peu elles vous seront dévoilées..
Patience !


"Les vieux volets" - huile et mixte - Doro.T

Les volets sont les battants intérieurs d'une fenêtre.. Ceux-ci sont à Simiane la Rotonde.

dimanche 15 janvier 2012

Oeil de Terre

Lumière du matin à l'atelier.
L’œil m'observait.
Alors je l'ai attrapé.
Et dans le creux de mon regard,
Il s'est lové...


Photo et détail sculpture Hamès-Doro.T

mercredi 4 janvier 2012

Le vieux tournesol

Ils étaient là, par centaines.
Hauts, fiers, en rang d'oignons..
S'ils le savaient, ils ne seraient pas contents !
Leur tige, bien droite et épaisse semblait porter toute la peine du Monde.
Leur lourde tête s'inclinait vers le bas,
Comme un retour vers la terre, fatale.

C'est ainsi que j'ai ressenti cette atmosphère silencieuse.
Comme des silhouettes recueillies. En prière.
Et ce jaune ! Un jaune indéfinissable, duveteux.


Le vieux tournesol - 60x60 - Doro.T

mardi 20 décembre 2011

Fêtes et nouvelle année - 2012


Je vous souhaite de passer d'excellentes fêtes de fin d'année et de réaliser une bonne partie de vos projets en 2012 (tous si possible !)

mardi 6 décembre 2011

PAVOTS II


Pavots II - quadriptyque - huile 80x80 - Doro.T

Un thème qui me touche par ses couleurs.
Tout en gris, en teintes rabattues ou rompues.
Par son aspect séché, nacré.
Par ses tiges allongées et désarticulées.
Et par la lumière. Celle du matin. Celle du soir.

samedi 26 novembre 2011

L'autre passion.. le piano !

« Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer » (Paulo Coelho - L'alchimiste)



Devant le piano - "M et les mots" sur le mur - photo et peinture Doro.T

Il me semblait presque impossible de jouer du piano alors que je ne l'avais jamais appris étant petite.
Les coïncidences et des circonstances étonnantes ont fait que j'ai pu réaliser ce rêve.
Un piano est arrivé dans la maison. Pour que je joue...

Avez-vous déjà ressenti cette émotion qui vous prend là.
Vous savez.. là. Juste dans la gorge.
Émotion en écoutant les touches jouer sous les doigts. Un instant magique.
Le piano est un instrument étonnant. Tout comme le saxo.
Comme si le Temps s'arrêtait.
Et je me sens dans ce Temps là...




Je vous offre cette vidéo également de Melody Gardot, plus swing. Magnifique !!